Critiques

le 20 juin 2009 par admin

Critique d’une lectrice de « La pièce rapportée »

« J’ai lu ton livre, je vais le passer à ma fille. Je le trouve super et très intéressant. J’aime le style fluide, coulant agréable qui donne envie de lire. Au fur et à mesure de ta quête pour découvrir ta personnalité tu nous fais participer de manière très pertinente, lucide, voire humoristique, à ta découverte de notre société à tous les niveaux et apportes des éléments concrets sur son fonctionnement et nos comportements mais de manière jamais négative. C’est un constat… »


Critique de l’écrivain mauritanien Rachid Harouna – Ly à propos de « La pièce rapportée »

il faut reconnaître un certain mérite à l’auteur : celui d’avoir aligné plus de 200 pages d’une écriture fluide, nette, précise; un travail qui tient à la fois du livre et du roman. La compartimentation, les rappels, les souvenirs qui reviennent contribuent à captiver (et non capter) le lecteur qui, de la première page à la fin de ce qu’il faut bien appeler « la trame », vit ce qu’a vécu l’auteur car, le problème de questionnement, d’identité, celui des non-dits, des mal-dits (j’ajouterais des « tus ») ne concernent pas que ceux qui ont connu leurs pères. Dans un monde où liberté rime avec « liberticide », la question sur le who is who des individus ressemble plus à un point d’interrogation qu’à l’affirmation.
L’un des mérites de l’auteur de « La pièce rapportée » tient aussi au fait, qu’au-delà des tableaux dont la non- »linéarité » ajoute à l’intérêt que suscite le livre pour le lecteur, il a su faire de l’histoire, de l’économique, du politique… un mélange, un pain consommable avec une certaine délectation.
De la description des lieux (même communs) à un certain sens de la formule, le lecteur campe avec plaisir, dans sa tête, des personnages haut en couleurs (je présume) que sont « Pa-Jean » ou « Tor-Tor » (le coiffeur).
A ce mélange savant (et quelque fois croustillant), s’ajoutent des passages forts d’une poésie, une complainte, un « couplet » qui vient du coeur :
« Le matin calme
les oiseaux chantent…
Senteurs du soir
Cascades sans fin… »

et :

« Passent les nuits, passent les heures
et le vent mauvais…
Beaucoup d’eau a coulé dans la plaine
Là-bas brillent le soleil et les palmiers… ».

BRAVO!!

Rachid

| Posté dans Opus 4 : La Pièce rapportée

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